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History was made on 5 December 2020 when the final round of the African Human Rights Moot Court Competition was for the first time held virtually. The combined team of Makerere University, Uganda, and the University of Pretoria, South Africa, who appeared for the applicants, emerged as the winners. The runner-up is the combined team of the University of Ghana, Legon; and Université Félix Houphouët-Boigny Cocody, Côte d'Ivoire. 

For the last 29 years the African Moot has been co-hosted by the Centre for Human Rights, in collaboration with another African university. In 2020, the Centre was joined by two co-hosting universities: the Université Virtuelle de Sénégal and Université Cheick Anta Diop de Dakar, and the Moot was scheduled to be held in Dakar, Senegal.  However, due to the impact of the COVID-19 pandemic, which prompted several countries on the continent to adopt travel restrictions, the entire Competition was held virtually.

Ghana
University of Makerere
University of Pretoria

During the final round, virtual opening remarks were delivered by Prof Tawana Kupe, Vice-Chancellor, University of Pretoria, Prof Moussa Lo, Rector, Université Virtuelle de Sénégal and Prof Samba Thiam, Director, Institute of Human Rights and Peace, Université Cheick Anta Diop de Dakar.

The following eminent personalities and jurists served as judges in the final round: Ms Jamesina King, Commissioner, African Commission on Human Peoples’ Rights; Justice Stella Anukam, Judge, African Court on Human and Peoples’ Rights; Dr Solomon Dersso, Chairperson, African Commission on Human and Peoples’ Rights; and Prof Laurence Burgorgue-Larsen, Professor of Law, Sorbonne, Université Paris 1. The presiding Judges remarked that the students in the final displayed a high level of knowledge and skills, great dexterity, demonstrated incredible technique of persuasion and ability to think on one’s feet in answering judges’ questions.

A unique feature of the African Moot, which distinguishes it from other similar moot court competitions, is that after the preliminary rounds and semi-finals, the competition ceases to have single-university participation. The finalist teams are recomposed into two combined teams. This reconfiguration requires that finalists, who are from different universities, different backgrounds, and even speak different languages, to work together so as to bridge the artificial colonial divide of language and legal traditions.

Professor Frans Viljoen, Director of the Centre for Human Rights, observed: “The success of the Moot depends to a great extent on the role of the host university. Even though the hosts of the 2020 Moot Competition, the Université Virtuelle de Sénégal and Université Cheick Anta Diop de Dakar, did not get the opportunity to physically host the event, they provided outstanding support throughout the entire process.”

The Centre for Human Rights would like to acknowledge and thank our funding partners for the Moot Competition: the Government of the Kingdom of Norway, through its Embassy in South Africa, and the European Union.

Over its 29-year history, the African Moot Court Competition has taken place in 17 different African countries. In 2021, it returns to South Africa, more specifically, to Stellenbosch University, where the 30th Moot will be held from 26 to 31 July 2021.

For more information, please contact:

Mr Yusuf Sayaad
Project Coordinator: African Human Rights Moot Court


Concours Africain de Procès Simulé des Droits de l'Homme en matière des droits de l'homme se termine par la toute première finale virtuelle remportée par l'équipe combinée de Makerere et Pretoria

Le dernier tour du Concours Africain de Procès Simulé des Droits de l'Homme en matière des droits de l'homme est entré dans l'histoire ce 5 décembre 2020 en se déroulant pour la première fois virtuellement. L'équipe combinée de l'Université de Makerere (Ouganda), et de l'Université de Pretoria (Afrique du Sud), représentant les demandeurs, est sortie gagnante. Arrive en deuxième place l'équipe combinée de l'Université du Ghana, Legon, et de l'Université Félix Houphouët-Boigny Cocody (Côte d'Ivoire).

Cela fait 29 ans que le Concours africain est organisé par le Centre des droits de l'homme, en collaboration avec une autre université africaine. En 2020, le Centre a été rejoint par deux universités co-organisatrices : l'Université Virtuelle du Sénégal et l'Université Cheick Anta Diop de Dakar. Le Concours aurait dû se tenir à Dakar (Sénégal). Toutefois, suite à l'impact de la pandémie COVID-19, qui a incité plusieurs pays du continent à adopter des restrictions de voyage, l’ensemble du Concours a été organisé en distanciel.

Lors du dernier tour, des discours d'ouverture virtuels ont été prononcés par le professeur Tawana Kupe, vice-chancelier de l'Université de Pretoria, le professeur Moussa Lo, recteur de l'Université virtuelle du Sénégal et le professeur Samba Thiam, directeur de l'Institut des droits de l'homme et de la paix de l'Université Cheick Anta Diop de Dakar.

Les personnalités et juristes éminents suivants ont été les juges du dernier tour : Mme Jamesina King, commissaire, Commission africaine des droits de l'homme et des peuples ; Mme la juge Stella Anukam, juge, Cour africaine des droits de l'homme et des peuples ; M. Solomon Dersso, président, Commission africaine des droits de l'homme et des peuples ; et Mme Laurence Burgorgue-Larsen, professeure de droit à la Sorbonne, Université de Paris 1 (France). Les juges siégeant au dernier tour ont souligné le haut niveau de connaissances et de compétences, la grande dextérité, l’incroyable technique de persuasion et la capacité de réflexion pour répondre aux questions des juges, dont les étudiants de la finale ont fait preuve.

Une caractéristique unique du Concours africain, qui le distingue d'autres concours similaires, est qu'après les tours préliminaires et les demi-finales, la compétition cesse d'avoir une participation unique des Universités. Les équipes finalistes sont recomposées en deux équipes combinées. Cette reconfiguration exige que les finalistes, qui proviennent d'Universités différentes, d'horizons différents et parlent même des langues différentes, travaillent ensemble afin de combler le fossé colonial artificiel entre la langue et les traditions juridiques.

Le professeur Frans Viljoen, directeur du Centre des droits de l'homme, a fait remarquer : « Le succès du procès simulé dépend dans une large mesure du rôle de l'université d'accueil. Même si les hôtes du Concours du procès simulé 2020, l'Université Virtuelle de Sénégal et l'Université Cheick Anta Diop de Dakar, n'ont pas eu l'occasion d'accueillir physiquement l'événement, elles ont apporté un soutien exceptionnel tout au long du processus. »

Le Centre des droits de l'homme tient à remercier nos partenaires financiers pour le      Concours : le gouvernement du Royaume de Norvège, par l'intermédiaire de son ambassade en Afrique du Sud, et l'Union européenne.

Au cours de ses 29 ans d'existence, le Concours africain de procès simulé a été organisé dans 17 pays africains différents. En 2021, il revient en Afrique du Sud, plus précisément à l'Université de Stellenbosch, où la 30e édition du Concours Africain  se tiendra du 26 au 31 juillet 2021.

Pour plus d'information veuillez contacter:

Mr Yusuf Sayaad
Project Coordinator: African Human Rights Moot Court