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Le 35e Concours Africain de Procès Simulé des Droits de l'Homme Christof Heyns organisé par Institut Universitaire d’Abidjan à Abidjan, Côte d’Ivoire
26 juillet - 02 août 2026

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Nous, enseignants et étudiants représentant 61 universités, ainsi que des membres d'organisations internationales et de la société civile, venus de l'ensemble du continent africain, participant au Concours africain de procès simulé des droits de l'homme Christof Heyns, tenu à Abidjan, Côte d'Ivoire, du 27 juillet au 2 août 2026:

Reconnaissant le rôle indispensable des étudiants, des universités et des nouvelles générations de juristes africains dans la promotion des droits de l'homme, de la justice et de l'État de droit sur le continent ;

Célébrant les 75 ans de la protection internationale des réfugiés en vertu de la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés, tout en reconnaissant la contribution distinct et novatrice de la Convention de l'OUA de 1969 régissant les aspects propres aux problèmes des réfugiés en Afrique ;

Saluant la générosité constante des États et communautés africains dans l'accueil des réfugiés, et notant que les pays à revenu faible et intermédiaire continuent d'accueillir une proportion importante des réfugiés.

Réaffirmant l'importance d'un accès effectif à la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples en tant qu'élément essentiel du système africain des droits de l'homme ;

Conscients que les engagements juridiques n'acquièrent de sens que lorsqu'ils sont effectivement mis en œuvre et traduits en une protection concrète pour les individus et les communautés ;

Adoptent la présente Déclaration d'Abidjan et décident ce qui suit :

I.     Célébrer 75 ans de protection des réfugiés en Afrique : défis et opportunités pour la prochaine génération

  1. Nous appelons à l'adhésion universelle des États africains aux traités relatifs au droit des réfugiés. Nous encourageons les États africains qui ne sont pas encore parties à ratifier ou à adhérer à la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés et à son Protocole de 1967, ainsi qu'à la Convention de l'OUA de 1969 relative aux réfugiés. Nous encourageons en outre les États à retirer les réserves qui restreignent inutilement la jouissance par les réfugiés des droits garantis par ces instruments.

  2. Nous appelons à un passage une transition de l'engagement juridique vers une mise en œuvre effective. Le défi central n'est plus simplement l'absence de normes juridiques, mais l'écart persistant entre ces normes et le vécu des réfugiés. Les États doivent veiller à ce que les droits garantis par le droit international, régional et national soient effectivement appliqués.

  3. Nous appelons à la suppression des obstacles à la jouissance des droits. Les États devraient veiller à ce que les réfugiés jouissent de la liberté de circulation ; de l'accès aux documents d'identité et de voyage, à l'éducation, aux soins de santé, aux moyens de subsistance, à la justice et aux services publics essentiels ; ainsi que d'une inclusion véritable dans les communautés où ils vivent. Les réfugiés devraient pouvoir vivre dans la dignité, développer leurs capacités et apporter une contribution contribuer à dans leurs communautés d'accueil.

  4. Nous appelons à une responsabilisation accrue en matière de protection des réfugiés. Les juridictions nationales et régionales, les institutions nationales des droits de l'homme, les autorités chargées de la protection des réfugiés, les organisations de la société civile et les universités ont un rôle essentiel à jouer pour veiller à ce que les engagements de protection se traduisent dans la pratique. Les réfugiés doivent avoir accès à des procédures de plainte effectives, à une assistance juridique et à des recours en cas de violation de leurs droits.

  1. Nous appelons au rejet des discours et pratiques anti-réfugiés et anti-migrants. La solidarité africaine exige que les réfugiés et les migrants soient traités avec humanité et dignité. Le discours politique et public ne devrait ni présenter les réfugiés et les migrants comme des menaces, ni les utiliser comme boucs émissaires face aux difficultés sociales et économiques plus générales. Les États, la société civile, les médias, les universités et les autres acteurs devraient agir de toute urgence pour lutter contre la désinformation, la xénophobie et les pratiques discriminatoires.

  2. Nous appelons à la préservation de l'accès à l'asile. Les préoccupations légitimes de sécurité nationale doivent être traitées dans le respect du droit international des droits de l'homme et du droit des réfugiés. Les États doivent préserver l'accès à des procédures d'asile justes et effectives qui protègent tous les réfugiés sans discrimination, respectent le principe de non-refoulement et défendent le principe selon lequel les réfugiés ne devraient pas être sanctionnés du seul fait de leur entrée ou présence irrégulière, dès lors que les conditions juridiques applicables sont remplies.

  3. Nous appelons à un partage renforcé des responsabilités et à la solidarité africaine. La protection des réfugiés est une responsabilité partagée. Les États et les institutions régionales devraient renforcer leur coopération et apporter un soutien durable aux pays et communautés accueillant d'importantes populations de réfugiés, tout en veillant à ce que les modalités de partage des responsabilités respectent les droits, les choix et la dignité des réfugiés.

  4. Nous appelons à un soutien accru aux communautés d'accueil. Une protection effective des réfugiés devrait s'accompagner d'investissements dans les communautés qui accueillent et soutiennent les réfugiés. Les initiatives de développement devraient renforcer les infrastructures, l'éducation, les soins de santé, les moyens de subsistance et les services publics, tant pour les réfugiés que pour les populations d'accueil, favorisant ainsi la cohésion sociale et réduisant la concurrence pour des ressources limitées.

  5. Nous appelons à un effort renouvelé pour parvenir à des solutions durables. Les États, l'Union africaine, les organisations internationales et la société civile devraient intensifier leurs efforts pour faciliter le retour volontaire et durable dans la sécurité et la dignité, l'intégration locale véritable, la réinstallation et les voies complémentaires. Aucune solution ne devrait être imposée sans tenir compte des souhaits, de la sécurité et de la situation particulière des personnes concernées.

  6. Nous appelons à l'adaptation du cadre de protection aux défis contemporains. Alors que l'Afrique fait face à des mouvements mixtes de réfugiés et de migrants, au changement climatique, à la dégradation de l'environnement, aux conflits, à l'insécurité alimentaire et à d'autres facteurs émergents de déplacement, les réponses juridiques et politiques doivent continuer d'évoluer. Ces réponses devraient rester ancrées dans la dignité humaine, les normes de protection, la coopération internationale et un partage équitable des responsabilités.

  7. Nous appelons à une protection accrue des personnes déplacées dans le contexte du changement climatique et des catastrophes. Les États et les institutions régionales devraient élaborer des réponses fondées sur des principes pour les personnes dont les besoins de protection pourraient ne pas relever strictement des définitions existantes du réfugié, tout en exploitant pleinement les possibilités de protection plus larges offertes par le droit régional africain.

  1. Nous appelons à un effort renouvelé pour éradiquer l'apatridie. Les États africains devraient ratifier et mettre en œuvre les conventions internationales relatives à l'apatridie ainsi que le Protocole de l'Union africaine à la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples relatif aux aspects spécifiques du droit à une nationalité et à l'éradication de l'apatridie en Afrique. Les États devraient s'attaquer à la discrimination fondée sur le genre dans les lois sur la nationalité, garantir l'enregistrement universel des naissances et mettre en place des procédures accessibles pour confirmer, acquérir et rétablir la nationalité.

  2. Nous appelons à la participation véritable des réfugiés. Les réfugiés, y compris les femmes, les enfants, les jeunes, les personnes handicapées et les membres d'autres groupes confrontés à des obstacles accrus, devraient participer de manière véritable à l'élaboration, à la mise en œuvre et à l'évaluation des lois et politiques qui les concernent. Les réfugiés ne devraient pas être considérés uniquement comme des bénéficiaires de la protection, mais comme des titulaires de droits et des partenaires dans l'élaboration des solutions.

  3. Nous reconnaissons la responsabilité de la prochaine génération. Les étudiants africains, les universités et les futurs professionnels du droit devraient contribuer à la protection des réfugiés par la recherche, l'assistance juridique, l'éducation du public, le contentieux stratégique et le plaidoyer. La prochaine génération doit préserver la tradition africaine d'hospitalité et de solidarité tout en contribuant à élaborer des réponses adaptées aux nouvelles formes de déplacement.

II.  Affirmer les droits de l'homme par l'accès direct à la Cour africaine : plaidoyer en faveur de l'élargissement de la portée des déclarations prévues à l'article 34(6) du Protocole relatif à la Cour africaine

  1. Nous affirmons l'importance de l'accès direct à la Cour africaine. L'accès direct des individus et des organisations non gouvernementales, en vertu des déclarations faites par les États conformément à l'article 34(6) du Protocole à la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples portant création d'une Cour africaine des droits de l'homme et des peuples (Protocole relatif à la Cour), est essentiel à la poursuite de l'institutionnalisation, de l'efficacité et de la légitimité de la Cour africaine. La grande majorité des requêtes soumises à la Cour proviennent de cette voie.

  2. Nous exprimons une vive préoccupation face au retrait des déclarations. Le retrait par cinq États parties de leurs déclarations au titre de l'article 34(6) — y compris le retrait de la Côte d'Ivoire le 29 avril 2020 — a considérablement restreint l'accès à la justice régionale et réduit à sept le nombre de déclarations en vigueur. Ces retraits sont particulièrement préoccupants car ils sont intervenus après une forte augmentation du nombre de requêtes adressées à la Cour, démontrant à la fois la demande et l'importance de l'accès direct.

  3. Nous appelons au rétablissement de l'accès direct par un dialogue constructif. Nous invitons les États ayant retiré leurs déclarations au titre de l'article 34(6) à envisager de les rétablir. Nous encourageons ces États à engager avec la Cour africaine un dialogue et une diplomatie soutenus, en vue de répondre à leurs préoccupations, de renforcer la confiance mutuelle et de préserver un accès effectif à la justice régionale pour les individus et les organisations non gouvernementales.

  1. Nous appelons à l'élargissement de l'accès direct. Nous sommes tout aussi préoccupés par le fait que 22 États parties au Protocole relatif à la Cour n'ont jamais fait de déclaration au titre de l'article 34(6). Nous exhortons tous les États parties qui ne l'ont pas encore fait à déposer de telles déclarations, et appelons les États ayant retiré leurs déclarations à reconsidérer leur décision et à rétablir l'accès direct.

  2. Nous appelons à un dialogue constructif entre les États et la Cour. Les préoccupations relatives à des décisions particulières ou à certains aspects de la pratique de la Cour devraient être traitées par un dialogue soutenu, une critique fondée sur des principes et des réformes institutionnelles appropriées, plutôt que par des mesures privant les individus et les organisations non gouvernementales d'accès à la justice régionale.

  3. Nous appelons à des réformes techniques et procédurales appropriées. La Cour devrait continuer d'affiner ses procédures de manière à renforcer l'équité, la cohérence et la confiance dans ses travaux. Cela pourrait notamment consister à examiner, le cas échéant, les questions de recevabilité prima facie avant de prononcer des mesures provisoires, tout en conservant la capacité d'intervenir en urgence en cas de risque de préjudice irréparable.

  4. Nous appelons à des critères plus clairs régissant le renvoi des affaires. La Commission africaine des droits de l'homme et des peuples devrait élaborer, publier et appliquer de manière cohérente des critères clairs pour le renvoi des affaires à la Cour africaine. Compte tenu du nombre limité d'affaires renvoyées à ce jour par la Commission, une pratique de renvoi plus prévisible et plus efficace contribuerait à atténuer les conséquences de l'accès direct restreint.

  5. Nous reconnaissons les limites d'une modification du traité à ce stade. Bien qu'une modification du Protocole relatif à la Cour instaurant un accès individuel obligatoire demeure juridiquement possible et puisse constituer un objectif souhaitable à long terme, nous estimons qu'une telle modification ne constitue probablement pas la réponse immédiate la plus réalisable ni la plus productive.

  6. Nous appelons à une approche contextuelle et politiquement avisée. Les défis entourant les déclarations au titre de l'article 34(6) ne peuvent être résolus uniquement par une réforme juridique technique. Les réponses doivent tenir soigneusement compte des contextes politiques nationaux, des préoccupations des États et de la nécessité de faire mieux comprendre au public le rôle de la Cour.

  7. Nous appelons à la constitution de larges coalitions nationales en faveur de la justice régionale. Les organisations de la société civile, les universités, les barreaux, les institutions nationales des droits de l'homme, les organismes professionnels, les communautés concernées et les autres acteurs nationaux devraient œuvrer ensemble pour promouvoir la compréhension de la Cour et plaider en faveur de l'adoption ou du rétablissement des déclarations au titre de l'article 34(6). Ces coalitions nationales devraient, le cas échéant, être soutenues par des partenaires régionaux et internationaux.

  8. Nous appelons à un engagement renouvelé en Côte d'Ivoire. Nous encourageons tous les acteurs concernés en Côte d'Ivoire à engager un dialogue national inclusif sur le rétablissement de l'accès direct à la Cour africaine. Un tel processus devrait offrir aux institutions gouvernementales, à la société civile, aux universités, aux professionnels du droit, aux institutions nationales des droits de l'homme et aux communautés concernées un espace pour examiner les avantages d'un engagement renouvelé avec la Cour.

  1. Nous appelons à davantage de transparence et de participation au sein du système africain des droits de l'homme. Les initiatives visant à améliorer la transparence, l'inclusion et la participation publique au sein des institutions de l'Union africaine chargées des droits de l'homme — telles que l'Initiative d'Arusha relative à la nomination et à l'élection des juges et des membres des organes de l'Union africaine chargés des droits de l'homme — offrent des modèles utiles pour une mobilisation plus large en faveur de la Cour et de l'accès direct à celle-ci.

  2. Nous appelons la communauté juridique africaine émergente à agir. Les étudiants, enseignants et universités africains en droit devraient enseigner, étudier et promouvoir la jurisprudence de la Cour africaine ; entreprendre des recherches sur son impact ; sensibiliser le public à ses travaux ; et contribuer activement aux campagnes nationales et continentales en faveur d'un accès effectif à la justice régionale. Notre engagement collectif

  1. Nous nous engageons à utiliser nos connaissances, compétences et positions professionnelles pour promouvoir un accès effectif à la Cour africaine, protéger les droits et la dignité des réfugiés et des apatrides, et renforcer le système régional africain des droits de l'homme.

  2. Nous appelons les États africains, l'Union africaine et ses institutions des droits de l'homme, les autres organisations internationales, les universités, les organisations de la société civile, les professionnels du droit et tous les autres acteurs concernés à donner un effet concret aux engagements contenus dans la présente Déclaration.

Adoptée à Abidjan, Côte d'Ivoire, le 2 août 2026, par les participants au Concours africain de procès simulé en droits de l'homme Christof Heyns.

English Declarations Portuguese Declaration


Pour plus d'informations, veuillez contacter :

Project Coordinator: African Human Rights Moot Court

 Tel: +27 (0) 12 420 4841
 yusuf.sayaad@up.ac.za

Dr Sabelo Gumedze
Assistant Director (Operations)

Official Communiqué  35th Christof Heyns African Human Rights Moot Court Competition
Abidjan, Côte d'Ivoire, 26 July – 2 August 2026

Date: 22 April 2026
To:  All partners, participating universities, judges, and stakeholders
Re:  Logistical Updates 35th Christof Heyns African Human Rights Moot Court Competition

Individual Ranking

Team

University

Country

Surname

Name

Title

35%

100%

Ranking

50

KABARAK UNIVERSITY

KENYA

KIPTOO

ADELINE CHELAGAT

MS

30,36

86,75

1

46

KENYATTA UNIVERSITY

KENYA

MURIITHI

SIMON KIMUHU

MR

30,35

86,71

2

31

UNIVERSITY OF NAIROBI

KENYA

MWITI

MWITI EDNA NKIROTE

MS

30,10

86,00

3

46

KENYATTA UNIVERSITY

KENYA

YEGO

CYNTHIA

MS

29,90

85,42

4

31

UNIVERSITY OF NAIROBI

KENYA

MWEBIA

DICKSON GITONGA

MR

29,85

85,29

5

22

MAKERERE UNIVERSITY

UGANDA

OGWAL

SWEETIE CATHERINE

MS

29,60

84,58

6

33

STELLENBOSCH UNIVERSITY

SOUTH AFRICA

LAKER

CAROLYN

MS

29,41

84,04

7

9

UNIVERSITY OF GHANA, LEGON

GHANA

ANNANG

LAUD NII MANTEY

MR

29,23

83,50

8

52

THE UNIVERSITY OF LUSAKA

ZAMBIA

KALUBA

TADALA

MR

29,21

83,46

9

39

UNIVERSITY OF THE FREE STATE

SOUTH AFRICA

MOGAKANE

HOPE

MS

29,15

83,29

10

50

KABARAK UNIVERSITY

KENYA

MUKORA

CEPHAS NJOROGE

MR

29,14

83,25

11

2

THE BRITISH UNIVERSITY IN EGYPT

EGYPT

EZZELDIN

HALA

MS

29,14

83,25

12

2

THE BRITISH UNIVERSITY IN EGYPT

EGYPT

EZZAT

SEIF

MR

29,14

83,25

13

9

UNIVERSITY OF GHANA, LEGON

GHANA

GHANNEY

STEPHANIE PANYIN GHANNEY

MS

29,14

83,25

14

40

DAYSTAR UNIVERSITY

KENYA

OMONDI

ABBIGAIL

MS

29,06

83,04

15

40

DAYSTAR UNIVERSITY

KENYA

MAINA

STACEY NJERI

MS

28,96

82,73

16

45

CAVENDISH UNIVERSITY UGANDA

UGANDA

MASOLO

ADRIAN NALANYA

MR

28,77

82,19

17

16

GREAT ZIMBABWE UNIVERSITY

ZIMBABWE

MAKANGANISE

DORCAS

MS

28,63

81,79

18

39

UNIVERSITY OF THE FREE STATE

SOUTH AFRICA

SOTHOMELA

OMPHEMETSE

MR

28,63

81,79

19

52

THE UNIVERSITY OF LUSAKA

ZAMBIA

MWANAMUKE

MARANATHA LUBINDA

MR

28,58

81,67

20

22

MAKERERE UNIVERSITY

UGANDA

IAN

GREEN

MR

28,38

81,08

21

8

KWAME NKRUMAH UNIVERSITY OF SCIENCE AND TECHNOLOGY

GHANA

OHENE ADJABENG

NADIA

MS

28,34

80,96

22

16

GREAT ZIMBABWE UNIVERSITY

ZIMBABWE

MSIPA

THILIVHALI VANESSA

MS

28,31

80,90

23

33

STELLENBOSCH UNIVERSITY

SOUTH AFRICA

SCRIBANTE

ISABELLA

MS

28,22

80,63

24

42

UNIVERSITY OF THE WESTERN CAPE

SOUTH AFRICA

MASHIANE

KELEBOGILE PRINCESS

MS

28,18

80,50

25

49

ISLAMIC UNIVERSITY IN UGANDA- KAMPALA CAMPUS

UGANDA

GWANYI

JORDAN ANDREW

MR

27,97

79,92

26

23

MIDLANDS STATE UNIVERSITY

ZIMBABWE

CHIKWAVA

TATENDAISHE

MS

27,96

79,88

27

45

CAVENDISH UNIVERSITY UGANDA

UGANDA

KATONDWAKI

PEARL

MS

27,96

79,88

28

30

THE CATHOLIC UNIVERSITY OF EASTERN AFRICA

KENYA

WAYUA

GLACIELAR

MS

27,93

79,79

29

23

MIDLANDS STATE UNIVERSITY

ZIMBABWE

MAHLA

GLADYS TAMARA

MS

27,53

78,67

30

34

UNIVERSITY OF CAPE TOWN

SOUTH AFRICA

DUNN

LOLA-MAY

MS

27,52

78,63

31

8

KWAME NKRUMAH UNIVERSITY OF SCIENCE AND TECHNOLOGY

GHANA

ADU-BEDIAKO

LYSBETH

MS

27,48

78,50

32

55

UNIVERSITY OF ZIMBABWE

ZIMBABWE

MWAYERA

TAFARA

MS

27,48

78,50

33

36

UNIVERSITY OF KWAZULU-NATAL

SOUTH AFRICA

FRAAI

JODINE

MS

27,10

77,42

34

32

RHODES UNIVERSITY

SOUTH AFRICA

KHOPELI

MPHO

MR

27,02

77,21

35

32

RHODES UNIVERSITY

SOUTH AFRICA

VENA

LUTHO

MR

26,99

77,13

36

47

UGANDA CHRISTIAN UNIVERSITY

UGANDA

NDAWULA

STACY ANGEL

MS

26,85

76,71

37

55

UNIVERSITY OF ZIMBABWE

ZIMBABWE

MKAHANANA

LAUREN

MS

26,66

76,17

38

7

GHANA INSTITUTE OF MANAGEMENT AND PUBLIC ADMINISTRATION

GHANA

AMETRI

EMILY SELASIE

MS

26,37

75,33

39

1

UNIVERSITY OF BOTSWANA

BOTSWANA

SELABE

GORDON

MR

26,34

75,25

40

7

GHANA INSTITUTE OF MANAGEMENT AND PUBLIC ADMINISTRATION

GHANA

ADEKANLA

PRINCESS DAMILOLA

MS

26,33

75,23

41

53

ZIMBABWE EZEKIEL GUTI UNIVERSITY

ZIMBABWE

CHIKWIRI

JEPHAT SHINGAI

MR

26,31

75,17

42

47

UGANDA CHRISTIAN UNIVERSITY

UGANDA

ALINDA

AARON

MR

26,24

74,96

43

4

HARAMAYA UNIVERSITY

ETHIOPIA

CHALA

ESAYAS SERBESA

MR

25,99

74,25

44

29

EDUVOS

SOUTH AFRICA

JADOONANDAN

SHRESHTHA

MS

25,99

74,25

45

4

HARAMAYA UNIVERSITY

ETHIOPIA

ENDESHAW

MAHDER BERHANU

MS

25,92

74,06

46

30

THE CATHOLIC UNIVERSITY OF EASTERN AFRICA

KENYA

WOKA

MSHINDI

MR

25,91

74,04

47

36

UNIVERSITY OF KWAZULU-NATAL

SOUTH AFRICA

MTHETHWA

OWETHU

MS

25,77

73,63

48

38

UNIVERSITY OF PRETORIA

SOUTH AFRICA

KAUSCH

OLIVIA SABINE WHITELAW

MS

25,77

73,63

49

49

ISLAMIC UNIVERSITY IN UGANDA- KAMPALA CAMPUS

UGANDA

NAGAWA

PENNINAH NOREEN

MS

25,77

73,63

50

37

UNIVERSITY OF LIMPOPO

SOUTH AFRICA

TOVHAKALE

NTHOMPHO MINKY

MS

25,77

73,63

51

53

ZIMBABWE EZEKIEL GUTI UNIVERSITY

ZIMBABWE

RUPENDE

DAREL

MS

25,75

73,58

52

43

UNIVERSITY OF SOUTH AFRICA

SOUTH AFRICA

MNUKWA

LUNGILE

MR

25,64

73,25

53

57

UNIVERSITY OF ZULULAND

SOUTH AFRICA

MTHIMKHULU

MAKWANDE NOKUBONGWA

MS

25,61

73,17

54

38

UNIVERSITY OF PRETORIA

SOUTH AFRICA

SARGOOD

JACK

MR

25,48

72,79

55

34

UNIVERSITY OF CAPE TOWN

SOUTH AFRICA

CLARKE

ISABELLA

MISS

25,30

72,29

56

14

VICTORIA UNIVERSITY KAMPALA

UGANDA

KABATEGEKI

EDITH

MS

25,26

72,17

57

20

CALEB UNIVERSITY

NIGERIA

AKINDIPE

MS

25,23

72,08

58

43

UNIVERSITY OF SOUTH AFRICA

SOUTH AFRICA

VAN DER BERG

ELANA

MS

25,20

72,00

59

37

UNIVERSITY OF LIMPOPO

SOUTH AFRICA

MALEKA

AGNES MATAWANE

MS

25,08

71,67

60

15

IIE VARSITY COLLEGE

SOUTH AFRICA

RAPETSOA

MALIK

MR

24,89

71,13

61

20

CALEB UNIVERSITY

NIGERIA

OGBONNA

FAVOUR

MS

24,76

70,75

62

35

UNIVERSITY OF FORT HARE

SOUTH AFRICA

BOOI

ONIKA

MR

24,63

70,38

63

11

NELSON MANDELA UNIVERSITY

SOUTH AFRICA

XULU

NTETHELELO

MR

24,43

69,79

64

11

NELSON MANDELA UNIVERSITY

SOUTH AFRICA

MGIQWA

MONGEZI

MR

24,41

69,75

65

29

EDUVOS

SOUTH AFRICA

MQWATI

KEABETSOE

MS

24,30

69,42

66

59

UNIVERSITY OF CAPE COAST

GHANA

KRAH

SAMUEL

MR

24,06

68,75

67

42

UNIVERSITY OF THE WESTERN CAPE

SOUTH AFRICA

MDA

LIYABONA

MR

23,95

68,42

68

35

UNIVERSITY OF FORT HARE

SOUTH AFRICA

MBAXA

ASISIPHO

MS

23,79

67,96

69

59

UNIVERSITY OF CAPE COAST

GHANA

ARTHUR-KINS, JNR

JOHN

MR

23,73

67,79

70

15

IIE VARSITY COLLEGE

SOUTH AFRICA

MASHIMBYE

NHLAYISI VICTOR

MR

23,56

67,31

71

57

UNIVERSITY OF ZULULAND

SOUTH AFRICA

BUTHELEZI

THETHELELA MAZWI

MR

22,95

65,58

72

10

WISCONSIN INTERNATIONAL UNIVERSITY COLLEGE

GHANA

ATTA

JUSTICE

MS

22,93

65,50

73

41

UNIVERSITY OF VENDA

SOUTH AFRICA

MABUWA

NYASHA

MR

22,17

63,33

74

10

WISCONSIN INTERNATIONAL UNIVERSITY COLLEGE

GHANA

KONADU

PERPETUAL

MS

22,14

63,25

75

24

BISHOP STUART UNIVERSITY

UGANDA

MATSIKO

IAN

MR

21,80

62,29

76

41

UNIVERSITY OF VENDA

SOUTH AFRICA

MUDAU

RITSHIDZE

MR

21,54

61,54

77

12

WALTER SISULU UNIVERSITY

SOUTH AFRICA

ZINTAMBILA

MICHELLE JULIET

MS

19,82

56,63

78

24

BISHOP STUART UNIVERSITY

UGANDA

KYOMUGISHA

ESTHER

MS

19,43

55,50

79

12

WALTER SISULU UNIVERSITY

SOUTH AFRICA

PIKA

MIHLALI

MR

18,90

54,00

80

27

EBONYI STATE UNIVERSITY ABAKALIKI

NIGERIA

IKPENYI

MICHAEL

MR

14,31

40,88

81

27

EBONYI STATE UNIVERSITY ABAKALIKI

NIGERIA

OGIJI

OGIJI JACINTA CHIAMAKA

MS

14,13

40,38

82

Memorial Ranking

Team

University

Country

Memorial

Ranking

47

UGANDA CHRISTIAN UNIVERSITY

UGANDA

87,00

1

22

MAKERERE UNIVERSITY

UGANDA

85,75

2

8

KWAME NKRUMAH UNIVERSITY OF SCIENCE AND TECHNOLOGY

GHANA

84,50

3

9

UNIVERSITY OF GHANA, LEGON

GHANA

84,00

4

41

UNIVERSITY OF VENDA

SOUTH AFRICA

84,00

5

46

KENYATTA UNIVERSITY

KENYA

83,75

6

39

UNIVERSITY OF THE FREE STATE

SOUTH AFRICA

83,50

7

4

HARAMAYA UNIVERSITY

ETHIOPIA

83,00

8

49

ISLAMIC UNIVERSITY IN UGANDA- KAMPALA CAMPUS

UGANDA

82,75

9

11

NELSON MANDELA UNIVERSITY

SOUTH AFRICA

81,00

10

23

MIDLANDS STATE UNIVERSITY

ZIMBABWE

80,50

11

34

UNIVERSITY OF CAPE TOWN

SOUTH AFRICA

80,50

12

2

THE BRITISH UNIVERSITY IN EGYPT

EGYPT

80,25

13

27

EBONYI STATE UNIVERSITY ABAKALIKI

NIGERIA

80,25

14

30

THE CATHOLIC UNIVERSITY OF EASTERN AFRICA

KENYA

79,75

15

32

RHODES UNIVERSITY

SOUTH AFRICA

79,25

16

33

STELLENBOSCH UNIVERSITY

SOUTH AFRICA

79,25

17

59

UNIVERSITY OF CAPE COAST

GHANA

79,25

18

52

THE UNIVERSITY OF LUSAKA

ZAMBIA

78,75

19

37

UNIVERSITY OF LIMPOPO

SOUTH AFRICA

78,50

20

36

UNIVERSITY OF KWAZULU-NATAL

SOUTH AFRICA

76,75

21

40

DAYSTAR UNIVERSITY

KENYA

76,75

22

10

WISCONSIN INTERNATIONAL UNIVERSITY COLLEGE

GHANA

76,25

23

12

WALTER SISULU UNIVERSITY

SOUTH AFRICA

76,00

24

42

UNIVERSITY OF THE WESTERN CAPE

SOUTH AFRICA

76,00

25

57

UNIVERSITY OF ZULULAND

SOUTH AFRICA

76,00

26

38

UNIVERSITY OF PRETORIA

SOUTH AFRICA

75,50

27

35

UNIVERSITY OF FORT HARE

SOUTH AFRICA

75,25

28

1

UNIVERSITY OF BOTSWANA

BOTSWANA

75,00

29

20

CALEB UNIVERSITY

NIGERIA

74,75

30

15

IIE VARSITY COLLEGE

SOUTH AFRICA

74,50

31

29

EDUVOS

SOUTH AFRICA

74,50

32

43

UNIVERSITY OF SOUTH AFRICA

SOUTH AFRICA

74,50

33

53

ZIMBABWE EZEKIEL GUTI UNIVERSITY

ZIMBABWE

74,50

34

7

GHANA INSTITUTE OF MANAGEMENT AND PUBLIC ADMINISTRATION

GHANA

74,00

35

45

CAVENDISH UNIVERSITY UGANDA

UGANDA

73,75

36

55

UNIVERSITY OF ZIMBABWE

ZIMBABWE

73,50

37

31

UNIVERSITY OF NAIROBI

KENYA

73,25

38

14

VICTORIA UNIVERSITY KAMPALA

UGANDA

72,00

39

50

KABARAK UNIVERSITY

KENYA

71,75

40

24

BISHOP STUART UNIVERSITY

UGANDA

71,50

41

16

GREAT ZIMBABWE UNIVERSITY

ZIMBABWE

64,50

42

Team Ranking

Team

University

Country

%

Ranking

46

KENYATTA UNIVERSITY

KENYA

85,37

1

22

MAKERERE UNIVERSITY

UGANDA

83,71

2

9

UNIVERSITY OF GHANA, LEGON

GHANA

83,56

3

39

UNIVERSITY OF THE FREE STATE

SOUTH AFRICA

82,83

4

2

THE BRITISH UNIVERSITY IN EGYPT

EGYPT

82,35

5

31

UNIVERSITY OF NAIROBI

KENYA

81,93

6

52

THE UNIVERSITY OF LUSAKA

ZAMBIA

81,42

7

33

STELLENBOSCH UNIVERSITY

SOUTH AFRICA

81,41

8

8

KWAME NKRUMAH UNIVERSITY OF SCIENCE AND TECHNOLOGY

GHANA

81,16

9

40

DAYSTAR UNIVERSITY

KENYA

81,04

10

50

KABARAK UNIVERSITY

KENYA

81,03

11

23

MIDLANDS STATE UNIVERSITY

ZIMBABWE

79,64

12

47

UGANDA CHRISTIAN UNIVERSITY

UGANDA

79,18

13

45

CAVENDISH UNIVERSITY UGANDA

UGANDA

78,85

14

49

ISLAMIC UNIVERSITY IN UGANDA- KAMPALA CAMPUS

UGANDA

78,56

15

32

RHODES UNIVERSITY

SOUTH AFRICA

77,79

16

30

THE CATHOLIC UNIVERSITY OF EASTERN AFRICA

KENYA

77,77

17

34

UNIVERSITY OF CAPE TOWN

SOUTH AFRICA

76,97

18

4

HARAMAYA UNIVERSITY

ETHIOPIA

76,81

19

16

GREAT ZIMBABWE UNIVERSITY

ZIMBABWE

76,29

20

55

UNIVERSITY OF ZIMBABWE

ZIMBABWE

76,18

21

36

UNIVERSITY OF KWAZULU-NATAL

SOUTH AFRICA

75,89

22

42

UNIVERSITY OF THE WESTERN CAPE

SOUTH AFRICA

74,92

23

7

GHANA INSTITUTE OF MANAGEMENT AND PUBLIC ADMINISTRATION

GHANA

74,90

24

53

ZIMBABWE EZEKIEL GUTI UNIVERSITY

ZIMBABWE

74,41

25

37

UNIVERSITY OF LIMPOPO

SOUTH AFRICA

74,40

26

38

UNIVERSITY OF PRETORIA

SOUTH AFRICA

73,90

27

43

UNIVERSITY OF SOUTH AFRICA

SOUTH AFRICA

73,19

28

11

NELSON MANDELA UNIVERSITY

SOUTH AFRICA

73,14

29

29

EDUVOS

SOUTH AFRICA

72,63

30

20

CALEB UNIVERSITY

NIGERIA

72,42

31

59

UNIVERSITY OF CAPE COAST

GHANA

71,56

32

57

UNIVERSITY OF ZULULAND

SOUTH AFRICA

71,36

33

35

UNIVERSITY OF FORT HARE

SOUTH AFRICA

70,99

34

15

IIE VARSITY COLLEGE

SOUTH AFRICA

70,80

35

41

UNIVERSITY OF VENDA

SOUTH AFRICA

68,91

36

10

WISCONSIN INTERNATIONAL UNIVERSITY COLLEGE

GHANA

67,94

37

24

BISHOP STUART UNIVERSITY

UGANDA

62,68

38

12

WALTER SISULU UNIVERSITY

SOUTH AFRICA

61,52

39

1

UNIVERSITY OF BOTSWANA

BOTSWANA

48,84

40

14

VICTORIA UNIVERSITY KAMPALA

UGANDA

46,86

41

27

EBONYI STATE UNIVERSITY ABAKALIKI

NIGERIA

40,48

42

 

The 33rd Christof Heyns African Human Rights Moot Court Competition concluded on 27 July 2024, with the combined team of Ebonyi State University, Ebonyi State, Nigeria, and Midlands State University, Zimbabwe, emerging as the winning team.  The runners-up are the Université Thomas Sankara, Burkina Faso, and University of Nairobi, Kenya.  Capturing the pan-African aim of the Competition, the four finalist teams came from different regions on the continent -- the Sahel (Université Thomas Sankara, Burkina Faso), from West Africa (Ebonyi State University, Ebonyi State, Nigeria), East Africa (University of Nairobi, Kenya) and Southern Africa (Midlands State University, Zimbabwe).

The 32nd edition of the Christof Heyns African Human Rights Moot Court Competition brought together 47 teams from 14 African countries in Kumasi, Ghana. The Kwame Nkrumah University of Science and Technology from 3 – 9 September 2023 hosted the biggest gathering since before covid.

The competition started with preliminary rounds, during which 36 anglophone, 9 francophone, and 2 lusophone teams argued both sides of the hypothetical case. After rigorous arguments, ultimately 3 anglophone teams and 1 francophone team made it through to the finals.

L'Université britannique d'Égypte a accueilli la 31e édition du Concours Africain de Procès Simulé des Droits de l'Homme Christof Heyns au Caire, du 25 au 30 juillet 2022.

The combined team of the law schools of the Université Félix Houphouët-Boigny, Cocody, Côte d’Ivoire, and Kenyatta University, Kenya, appearing as the applicants, emerged as the winners of the 30th African Human Rights Moot Court Competition, held on 24 September 2021 at Stellenbosch University, Faculty of Law. The runner-up is the combined team of Universidade Eduardo Mondlane, Mozambique, and Stellenbosch University. 

Kenyatta University School of Law and Stellenbosch University Faculty of Law have progressed as the top 2 English-language teams to the final round of the 30th edition of the African Human Rights Moot Court Competition being held in Stellenbosch, South Africa. They join the law schools of the Université Félix Houphouët-Boigny, Cocody, Côte d’Ivoire, as the top French-language team and the Universidade Eduardo Mondlane, Mozambique, the top Portuguese-language team during the preliminary rounds.

The organisers of the 30th African Human Rights Moot Court Competition, previously scheduled for 26 to 30 July 2021, announce the rescheduling of the Competition to 20 to 25 September 2021. The Competition will still take place in Stellenbosch, South Africa. 

The 30th edition of the African Human Rights Moot Court Competition adopted, for the second year in a row, a hybrid format following the impact of the COVID-19 pandemic. From 24 May to 4 June, the English preliminary rounds of the African Moot took place virtually. The quarterfinals, semi-finals, and final rounds will take at Stellenbosch University, Stellenbosch, South Africa, from 26 to 30 July 2021.

The Centre for Human Rights, University of Pretoria, and the University of Stellenbosch, South Africa are pleased to announce a one-day conference on the responsiveness of the African human rights system to sexual and gender-based violence and hereby invite proposals for papers. The conference will be held as part of the 30th African Human Rights Moot Court Competition. There will be an opportunity to present the papers either in-person or online, as the Conference will be held as a hybrid event. 

After considerable consideration and wide consultations with all stakeholders, the organisers of the 2021 African Human Rights Moot Court Competition are pleased to announce that, while the preliminary rounds of this year’s competition will be held virtually, the quarter-final, semi-final and final rounds of the 30th edition of the Moot Competition will take place from 26 to 31 July 2021, in Stellenbosch, South Africa. 

History was made on 5 December 2020 when the final round of the African Human Rights Moot Court Competition was for the first time held virtually. The combined team of Makerere University, Uganda, and the University of Pretoria, South Africa, who appeared for the applicants, emerged as the winners. The runner-up is the combined team of the University of Ghana, Legon; and Université Félix Houphouët-Boigny Cocody, Côte d'Ivoire. 

For the first time in its 29-year history, the African Human Rights Moot Court Competition has taken place virtually in 2020.

The semi-final rounds of the 29th 2020 edition of the African Human Rights Moot Court Competition were held virtually and separately in French and English from 9 - 14 November 2020. This marks the first time that semi-final rounds have been part of the competition.

For the first time in its 29-year history, the African Human Rights Moot Court Competition took place virtually as a result of the COVID-19 pandemic, which resulted in the restriction on movements and the various mitigating measures adopted by several countries on the continent. 29 English-speaking and 7 French-speaking teams took part in the online preliminary rounds from 21 September to 21 October 2020. The semi-final rounds take place from 9 to 14 November, and the final round on 28 November. All these rounds are virtual, using the Zoom platform.

The 29th edition of  the African Human Rights Moot Court Competition adopted, for the first time, a hybrid format following the impact of the COVID-19 pandemic. 

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